AU REVOIR, L'AUTRE DEMENAGE.

AU REVOIR, L'AUTRE DEMENAGE.




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PARCE QUE, VOILA.


Bai bai les gens~





[ Music : Abingdon Boys School - Via Dolorosa ]

# Posté le jeudi 08 novembre 2007 16:08

- Si la Terre pouvait vomir. -

- Si la Terre pouvait vomir. -
[ Pic : ketchup-suicide ]





Tu es née différent des autres.
C'est lorsque tu atteints l'âge de l'analyse que tu t'en rends compte. Le reflet dans le miroir ne trompe pas, ni le regard que te jettent les autres. Les autres, ce sont les enfants dans la cours de récréation. Les autres, ce sont les parents de ces enfants. Les autres, ce sont aussi tes propres parents. Tes parents qui, lorsqu'ils te parlent, ne te regardent pas dans les yeux. Ou plutôt, dans ton ½il. Car oui, pauvre petite chose que tu es, tu n'as jamais connu l'usage de la vue avec ton ½il droit, aveugle, blanc, une pupille différente de la gauche.
Une personne différente des autres.
Le mot différent fait peur aux gens. Mais toi, tu ne comprends pas pourquoi, car toi tu ris, tu pleures, tu as peur, comme les autres. Tu ne comprends pas.
Tu voudrais te faire des amis. Alors, à l'école, tu fais tout ce que les enfants de ton âge te demandent, dans l'espoir qu'ils t'acceptent parmi eux. Mais très vite tu te rends compte que tes efforts sont vains. Tu es trompé, ridiculisé. Tu as peur de ses doigts que l'on pointe sur toi, de ses rires moqueurs qui ne font que de raisonner dans ta tête.
Le soir tu pleures, seul dans ton lit. Tu ne veux plus retourner à l'école, tu préfères rester à la maison, caché.
Ton père et ta mère ne t'écoutent pas, tu les ennuies avec tes histoires de chamailleries, et puis ils ont d'autres chats à fouetter, comme se quereller entre eux pour une histoire d'adultère. Toi, tu essaies de dormir, te fourrant la tête sous l'oreiller froid. Tu ne dois pas être fatigué pour demain, car tu as école.

Tout va mal à la maison.
Tu rentres chez toi, et te diriges vers la salle de bain pour soigner ta blessure à la jambe que les enfants t'ont faite, en te poussant à la sortie de l'école, quand tu entends des pleurs venant de la cuisine. Tu sais que c'est ta mère, tu l'as tellement entendu pleurer ces deux dernières années que tu pourrais reconnaître ses plaintes entre mille. Tu hésites entre aller dans ta chambre comme si de rien n'était, ou aller lui demander pourquoi elle est triste. Bien que tu sois gêné, tu t'approches de ta mère maladroitement, t'asseyant à côté d'elle à cette table où ta petite famille mange en silence. Ce silence est encore présent parmi les sanglots de ta mère, un silence lourd qui te met mal à l'aise. Mais malgré ça, tu restes à ta place, sans bouger.
Ta mère ne t'adressera aucun mot.
Une semaine plus tard, tu comprends que ton père a quitté la maison, vous laissant tous les deux, pour vivre avec sa maîtresse. Tu as 8 ans.

Dans la rue, on te regarde, on chuchote.
Tu sais qu'il ne s'agit plus que de ton apparence. Maintenant, ta famille aussi fait partie des commérages du petit village où tu habites. On rejette la faute sur toi ; le père quitte la maison ne pouvant plus supporter les problèmes occasionnés par un fils différent des autres enfants. Ça sonne plutôt bien, les gens adorent ce genre d'histoire.
Toi tu n'as rien pour te défendre. Personne ne t'entend, pas même ta propre mère qui se met à croire ces rumeurs. Tu te sens extrêmement seul. Seul et triste. Tu voudrais que le temps s'arrête, qu'on te laisse en paix, ne serait ce que dix minutes. Pouvoir marcher tranquillement sur le trottoir, sans que l'on te remarque. Pouvoir contenir cette nausée au creux de ton estomac qui te trahit à chaque fois que tu t'apprêtes à aller dans le monde extérieur. Tu voudrais juste... juste avoir l'impression d'avoir le droit d'exister.

Maintenant, tu as aussi peur de rentrer à la maison.
Depuis que ton père est parti, ta mère ne cesse d'avoir des crises d'hystérie envers toi. Elle te frappe, parfois même jusqu'au sang. Les drogues lui font perdre la raison. Dés que tu le peux, tu fuis te réfugier dans ta chambre, où tu te caches dans le placard, fermant tes yeux aussi fort que tu le peux, essayant de retenir tes larmes. Un homme, ça ne pleure pas.
Le soir, tu es tout seul chez toi. Ta mère est sortie, elle se prostitue. Tu en profites pour manger le peu de nourriture qui reste au fond des placards et repars immédiatement au lit, fermant à clé derrière toi.

Trois années passent. La violence de ta mère déteint sur toi.
A l'école, tu ne te laisses plus faire, tu frappes. Maintenant, tu n'es plus pitoyable aux yeux des autres. Non. Tu es méchant. On ne se moque plus de toi, on te craint. Tu es satisfait de se retournement de situation, mais tu n'es pas plus heureux pour autant.
Tu ne travailles plus à l'école.
Lorsque tu rentres, c'est pour ramener une mauvaise note, ou un billet de colle. Tu penses au moins que comme ça, ta mère aura une bonne raison pour te frapper.
Tu n'échanges plus aucunes paroles avec elle. Tu ne la considères même plus comme une mère. Elle te fait tant souffrir elle aussi. Tu la haïs. Tu voudrais qu'elle disparaisse.

Un matin, comme si les Dieux t'avaient entendu, tu découvres à la salle de bain le corps de ta mère, sans vie. Tu vois, à côté d'elle part terre, des boîtes de médicaments, et comprends que comme ton père, elle te quitte, te laissant seul encore une fois. Tu n'arrives même pas à verser une larme. Tu as 11 ans.




...

Cette histoire n'est pas la mienne, mais celle de mon Maître, que j'embrasse bien fort. <3





[ Music : Versailles - Sympathia ]

# Posté le lundi 29 octobre 2007 16:37

Modifié le mardi 30 octobre 2007 16:06

~Elle est là, la différence...~

~Elle est là, la différence...~
[ Pic : ProdigyBombay ]





Le titre vient du [merveilleux] rêve de hier soir que j'ai fait. Monsieur l'inspecteur, je suis toute à vous... fufufu... 8>


.::...☆...::.


Ca fait un baille que je devais écrire ça, mais bon je n'y pensais jamais, et en plus j'avais paumé ma feuille. 8D
Maiiiiis c'est bon, je l'ai retrouvée !
De quoi de quoi ?
Cher lecteur, vous posez trop de questions.
[ LOLZ. Non stop. Pas de Diderot. 8D ]
Ce dont je parle c'est... mon autobiographie ! \o/
Je devais la faire en début d'année pour la prof de littérature, et vu que j'aimais bien ce que j'avais mis dedans, j'ai gardé le brouillon.

---
Le bruit et la foule m'irrite. Ainsi, je suis quelqu'un d'assez solitaire, qui aime se retrouver seule à écouter de la musique, se laissant porter pas ses songes, tout en regardant ce qu'il se passe autour de soi, passive*. Je vis un peu dans un autre monde, on me l'a déjà dit, et ma foi j'en suis bien consciente, ce qui fait que je peux parfois paraître distante. Mais bizarrement, cela semble attirer du monde vers moi. Il ne faut pas croire que je n'aime pas être en compagnie de mes amis, c'est juste que moins de fois je les vois, plus les moments passés en leur présence seront importants et précieux pour moi. Comme on dit, il ne faut pas abuser des bonnes choses, sinon on s'en lasse, et justement, je suis quelqu'un qui se lasse bien vite, même trop vite. C'est donc pour cela que j'aime bien rester seule chez moi les jours où je n'ai pas école, au lieu de tout le temps sortir, ce qui accable ma mère, qui ne comprend pas ma façon de penser.
Malgré tout, je ne pense pas être une personne désagréable. J'aime rire, d'ailleurs la plupart du temps je ne fais que ça, même dans les pires situations, où j'essaye de positiver. J'aime l'ordre, la politesse et la tolérance. Je pense être quelqu'un avec un esprit assez ouvert, qui essaye de voir plus loin que le bout de son nez, et qui préfère faire les choses dans l'originalité. Un esprit carré et des gens qui suivent les autres comme des moutons, quoi de plus ennuyeux ! Cependant, j'apprécie aussi les choses simples, tellement simples que les personnes n'y pretent pas attention, mais qui, en regardant de plus près, peut s'avérer être beau et interressant. Je suis le mix de la simplicité et de la complexité, en quelque sorte.
De mon temps libre, j'aime jouer aux jeux vidéos, surfer sur internet où je parle à mes amis qui habitent malheureusement trop loin de chez moi. Parfois, je me demande pourquoi j'habite à Thaon-les-Vosges et non pas à Paris... J'aime aussi beaucoup faire des dessins, que je fais connaitre dans le monde grâce à un site spécialisé sur internet**. Enfin, mon temps est occupé par la lecture. Mis à part les mangas que je pourrais "dévorer" par centaine, j'aime lire tout ce qui est fantaisie, mais surtout qui traite de la culture japonaise.
En effet, je me suis découvert une passion pour le Japon, un pays que je trouve merveilleux par : leur mode de vie complètement différent du notre, leur croyance, leurs paysages, et leur haute technologie. C'est d'ailleurs grâce à cet intérêt que je lui porte que j'ai trouvé ma voie professionnelle : interprète anglais/japonais/français. Ainsi, je commence à apprendre le japonais grâce aux animes en version originale sous-titrés français ou anglais, aux musiques japonaises, à internet avec l'aide de correspondants, et avec des livres, en espérant que j'y arrive jusqu'au bout. Heureusement la motivation y est !
---

*Petit clin d'oeil au manga yaoi Le jeu du chat et de la souris. ;D
**Lemonazure

Voilà~ Peuttre me connaissez-vous mieux maintenant ! =D




( Arg, pourquoi il fait toujours -10°C chez moi ! DX )





[ Music : The GazettE - The social riot machine ]

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 09:30

Modifié le lundi 29 octobre 2007 16:38

[ Death Note, c'est encore meilleur en vrai ! ]

[ Death Note, c'est encore meilleur en vrai ! ]
[ Pic : Behindinfinity ]





Coup de tonnerre au pays de la BD. Acte d'un tueur "fan de mangas" ou mauvaise blague, la police belge n'excluait mercredi aucune hypothèse après la découverte récente dans un parc bruxellois des restes dépecés d'un corps humain, accompagnés d'un message tiré d'un manga, une bande dessinée japonaise.
Les restes humains - le bas d'un abdomen et deux cuisses-- en état de décomposition et appartenant apparemment au même homme, étaient placés entre deux bancs, le long d'une allée du Parc Duden, dans le sud de Bruxelles. Ils ont été découverts vendredi par un passant.
Deux feuilles de papier, sur lesquelles étaient écrit un message japonais en lettres capitales, se trouvaient "à quelques centimètres" des restes humains, selon l'auteur de la macabre découverte cité mercredi par le journal La Dernière-Heure.
La phrase "Watashi Wa Kira dess", qui signifie "Je suis Kira", reproduite sur les deux feuilles de format A4, est tirée d'un manga japonais, "Death Note" (mort notifiée). Cette BD, parue chez l'éditeur français Dargaud, raconte l'histoire d'un justicier, Kira, qui élimine les criminels en écrivant leur nom sur une liste, ce qui entraîne leur mort.
Interrogé sur la possibilité qu'il s'agise d'une mauvaise blague d'étudiants en médecine, le porte-parole du parquet a expliqué que les enquêteurs n'avaient "pas de certitude". "Il n'y a pas d'élément neuf", a-t-il ajouté


>Source<



YOUHOU !! A QUAND UN BATTLE ROYAL !?
Lol nan mais j'vous jure hein~
Au passage, c'est pas dess mais desU, et "Death Note" ne veux pas dire mort notifiée mais cahier de la mort, bande de nuls. =°





[ Music : Rurutia - Month 1001night ]

# Posté le dimanche 07 octobre 2007 12:21

Modifié le mercredi 10 octobre 2007 04:11

☆ La Philo, c'est plus fort que toi ! \o/ ☆

☆ La Philo, c'est plus fort que toi !  \o/  ☆
[ Pic : atmosblue ]




Qu'est ce que le moi* ?
Un homme qui se met à la fenêtre pour voir les passants, si je passe par là, puis-je dire qu'il s'est mis là pour me voir ? Non ; car il ne pense pas à moi en particulier. Mais celui qui aime quelqu'un à cause de sa beauté, l'aime-t-il ? Non : car la petite vérole, qui tuera la beauté sans tuer la personne, fera qu'il ne l'aimera plus.
Et si on m'aime pour mon jugement, pour ma mémoire, m'aime-t-on, moi ? Non, car je puis perdre ces qualités sans me perdre moi-même. Où est donc ce moi, s'il n'est ni dans le corps, ni dans l'âme ? et comment aimer le corps ou l'âme, sinon pour ces qualités, qui ne sont point ce qui fait le moi, puisqu'elles sont périssables ? car aimerait-on la substance de l'âme d'une personne abstraitement, et quelques qualités qui y fussent ? Cela ne se peut, et serait injuste. On n'aime donc jamais une personne, mais seulement des qualités.
Qu'on ne se moque donc plus de ceux qui se font honorer pour des charges et des offices, car on n'aime personne que pour des qualités empreintées.

Pascal.

*Moi. Pour bien entendre la portée de ce fragment, il faut noter que Pascal définit ici le moi vu du dehors, notre individualité dans sa relation avec les autres individualités. Or, l'essence du moi ne peut être qu'intime, et c'est pourquoi le bien véritable de l'homme sera l'Être, à la fois indépendant de l'individu, et pourtant intérieur à lui.




Ben ouais, 9 heures de philo dans la semaine, ça arrache tout.
Surtout quand on est à côté de mon petit noir Christophe et qu'il y a Kevin juste derrière ! =D;
"Monsieur Christophe, attendez midi avant de manger le bras de votre voisine."
"Mais Kevin arrêtez donc de tripoter Elise ! Mais qu'est ce que c'est que cette classe de L ?..."
Bon ok hum hum...
Sans parler de toutes les expressions que l'on peut trouver pour "je l'encule".
Pouh... on aurait du les écrire, y en avait tellement ! ( T _T)
ANYWAY !
Ben rien.
J'ai froid, j'ai pleins de boulot à faire pour cette semaine, j'ai encore rien fait, la flemme. Et pis là je pourrais raconter comment s'est passée ma rentrée (bien que ça fait déjà un moment), raconter ma vie et tout, mais j'ai encore une fois la flemme. =D
Donc salut !
(Pis d'abord y a personne qui me lit alors qu'est ce que j'm'en bat ! XD)
AH NAN ! Un truc à dire avant de partir !
J'ai
rencontré
Monsieur
la
Mort.
o_o
Non, vraiment, sans déconner, la je suis hyper sérieuse.
J'ai rencontré Monsieur la Mort dans mon rêve dimanche soir. Je dis "Monsieur" parce que oui, ce n'était pas "une femme", mais bien "un homme". Je met ça entre guillemets, parce que je ne sais pas vraiment si on peut lui attribuer un corps, donc un sexe. Bien que j'ai vu la Mort dans un corps d'homme.
Enfin bref.
J'étais dans le train (pour aller où, ça je ne sais) et je passai devant une personne habillée tout de noir, les cheveux noirs aussi bien, ce qui faisait affreusement ressortir la blancheur de son visage. Ses yeux noirs, vides, cernés, me fixaient lorsque je passai à côté de cette personne, qui, vous l'aurez compris, était la Mort. Je me souviens encore du frisson qui m'a parcouru tout le corps, bien que j'ignorais qui était cet homme, pour l'instant.
Lorsque le train arriva à ma destination, en m'apprêtant à franchir la porte du train, OH MON DIEU, le visage de cette lugubre personne, passé par la fenêtre du train, était à quelques milimètres du mien, son oeil droit regardant intensément mon oeil gauche. Bien qu'il n'était pas laid, il inspirait une incroyable peur.
Terrifiée, je me dépêchai de descendre les escaliers et de courir loin de la porte du train. Je me retournai, et vis l'homme me fixer depuis la fenêtre, d'un regard vide, sans expression, comme s'il n'avait pas d'âme. Là, je pense que je compris. Je compris qu'il était la Mort, et je ne pu m'empêcher de hurler, de fermer les yeux, de me boucher les oreilles. Je m'écroulai par terre, en continuant de hurler, hurler jusqu'à plus voix, sentant toujours son regard sur moi...
Et là...
.
.
.
je me suis réveillée, lol ça casse tout, sans même oser bouger, ou respirer. J'avais l'impression que ce regard était encore planté sur moi.
C'était vraiment affreux comme expérience, car pour moi, c'est notre autre moi (mmmh la conscience si vous préférez) qui vit nos rêves. Mon autre moi a donc bel et bien rencontré Monsieur la Mort.
(Heu... soit dit en passant, que vous me croyez ou pas, j'm'en fou. =° )
Mais le plus étrange, c'est que Monsieur la Mort n'était pas seul. Il était accompagné d'un autre homme, dont je n'ai vu que le bras gauche (il me semble qu'il portait un costume brun) qui tenait le bras droit de Monsieur la Mort. C'était comme si celui-ci n'était qu'un enfant encore démuni de conscience, incappable de réfléchir par lui même, et que l'autre homme qui l'accompagnait était "sa nourrice", son "tuteur". Encore une fois je mets entre guillemets, car ce n'est que supposition... Mais j'aimerai vraiment savoir qui c'était.
Enfin voilà... et dire que j'avais mit une clé sous mon oreiller pour éloigner les mauvais esprits... ( > _>) Mais le pire du pire, c'est que j'avais aussi sous mon oreillé mon Opale, qui procure des rêves prémonitoires, des visions claires de l'avenir.... (~ x _x)~





[ Music : Haiducii - Mne S Toboy Horosho ]
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# Posté le mardi 25 septembre 2007 13:23

Modifié le mercredi 10 octobre 2007 06:02